Pourquoi les journaliste n'arrivent-ils pas à "coincer" les politiques, dont on sait que la profession consiste souvent à mentir, ou du moins arranger la réalité ?

 

Comme le dit Usul dans "Ouvrez les guillemets" : "interview impossible" ou Bourdin avec Plenel dans leur retour sur l'interview de Macron, "personne n'est dupe".(oui je considère Usil comme un journaliste).

Malgré certaines questions qui fachent, les politiques s'en sortent avec la langue de bois, ils noient le poisson, etc...

On voit même Plenel et Usul sourire à l'écoute des réponses de politiques, tellement ils voient qu'on leur raconte du vent.

 

Une solution utopique pour éviter cela, serait que les politiques réfléchissent à ce qu'ils vont faire au moins autant qu'à ce qu'ils vont dire et comment ils vont présenter la chose. Ce serait possible par un levier constitutionel démocratique : révocation de mandat sur référendum d'initiative populaire.

En d'autres termes il suffirait de réunir les signatures d'un nombre suffisant de mécontents pour lancer un référendum décidant de la continuation (ou non) du mandat d'un élu. Un levier qui change complètement les règles du pouvoir pour en donner plus au peuple et moins aux technocrates/experts.

Malheureusement cette possibilité là n'est pas prête d'entrer dans la Constitution Française.

 

Donc il faut trouver d'autres solutions pour que les journalistes non concensuels ne se fassent pas balader comme Plenel, Bourdin ou Usul. Il faut trouver de nouvelles méthodes d'interview, qui ne laissent pas de place au vague (entendre par "langue de bois"), et qui ne laissent pas de place aux promesses non-engageantes.

Les interview doivent êtres structurées de manière logiques, avec préparations aux possibles réponses et donc consultation par avance des informations et des chiffres utiles. Rien de nouveau.

En ce qui concerne les promesses, par exemple : "plus de SDF dans les rues d'ici fin 2017", là il faut innover. Il faut qu'elles engagent le candidat immédiatement. Le candiat doit lacher quelque chose auquel il tient : une vidéo de lui en train de danser à poil, la doudoune de sa grand-mère, sa Breitling offert par un prince saoudien.... peut importe, tant que c'est quelque chose d'immédiat, qui peut être réclamé sur les plateaux :

Le politicien : "plus de SDF dans les rues d'ici fin 2017"

Le journaliste : "plus de SDF dans les rues d'ici fin 2017, on parie votre Breitling là tout de suite maintenant ?"

Le politicien : "euh, alors 75% de SDF en moins d'ici août 2018"

Le journaliste : "ok, donnez moi votre Breitling et on vous la rendra si ça se réalise"

Le politicien : "pas possible"

Le journaliste : "très bien veuiller quitter le plateau, au revoir monsieur"